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Politique


Le renouveau arrive

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Le président sortant, du moins, en apparence.

Qui fausse ses adieux mais œuvre dans l'Alliance.

Les drapeaux frangés d'or, c'est l'armée aux commandes

Et la chasse à présent de ces gueux et leurs bandes.

 

Le monde est aveuglé, loin des clameurs bruyantes.

Les manipulateurs des ombres rassurantes

Opèrent, sataniques, en toute impunité.

Pourtant leur fin est proche, disons, avant l'été.

 

Nous sortirons vivants, libérés et vainqueurs

Démasqués, réveillés, en criant "haut les cœurs".

Les murs de leurs cavernes décrites par Platon

Refermées à jamais et pour nos rejetons

 

Un futur coruscant, amène et sans craintes.

L'état profond se meurt et tout ce qu'il éreinte

Enfin démantelé. Pour des nations nouvelles

La réalisation d'une vie bien plus belle.

 

 

 

 

Nina Padilha © 22/01/2021

 

 

 

 


22/01/2021
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Début d'année

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Des messages reçus, des vœux, de gros bisous

Des chansons de Noël… Répondu. Allez : zou !

Ce qui me préoccupe, c'est le retour d'Antoine

Parti pour quelques jours sans dépasser la douane.

 

Demain c'est son retour espéré, attendu,

Par tous ceux qui le suivent. Car les comptes rendus

Des tribunaux US, précipitent la chute

Des ordures mondiales contre lesquelles on lutte.

 

Déjà quelques sursauts et des arrestations.

La finance s'inquiète, émoi dans les nations.

Des nouvelles vont vite, les édiles s'affolent

Vomissant les décrets, à chacun sa gloriole…

 

Et les moutons de suivre, bêtas, décérébrés.

Ignorants du  cloaque dans lequel a sombré

Cette démocratie, autrefois lumineuse

Et qui se décatit en dictature affreuse.

 

 

 

Nina Padilha © 01/01/2021

 

 

 


17/01/2021
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Nom d'un pangolin

 

 

 

Des relents vert-de-gris obscurcissent le monde.

Tu dis que je divague mais les temps ont changé.

Vois ceux qui nous gouvernent et leurs propos immondes

Orchestrer à l'envi, sans être dérangés,

 

Nos vies, notre avenir, celui de nos enfants...

La liberté se meurt, muselée, bâillonnée,

S'enchaînent les décrets, l'éther est étouffant.

La parole s'éteint, la fête est terminée.

 

De hideuses ténèbres s'étendent un peu partout

En rongeant, peu à peu, nos joies et nos espoirs.

La peur organisée par le grand Manitou

Paralyse les gens guidés vers l'abattoir.

 

Réveillez-vous, que diable ! Nous sommes légitimes.

Quel infâme liquide irrigue vos cerveaux ?

Où est votre courage et quel sang vous anime ?

Le Général disait : vous n'êtes que des veaux.

 

Demain ne sera plus si vous restez tranquilles,

Docilement masqués, servilement courbés.

Il faut se révolter contre tous ces édiles,

Si cupides, pervers, aux desseins prohibés.

 

Respirer pleins poumons, en changeant de régime.

Déconfire le NOM, sa stratégie méchante,

Sans peur du pangolin, innocente victime.

Pour des jours prometteurs aux lendemains qui chantent !

 

 

 

Nina Padilha © 23/11/2020


23/11/2020
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Été 2020

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Édiles orduriers, la haine et le mépris

Portés avec orgueil. La plèbe de subir

Leurs lois liberticides. Car tel sera le prix,

Pour les moutons bêlants écoutant le sabir

 

Proféré doctement par nombre d'imbéciles.

Le monde qui bascule implosera bientôt.

Qui viendra outrager mon pauvre domicile ?

J'affronterai donc seule tous ces vils zigotos…

 

La lucarne anxiogène débite des mensonges,

Insuffle la panique, tous avancent masqués.

Et le gouvernement à présent se déchaîne

En traquant comme il peut ceux osant critiquer

 

L'ignoble dictature qui se met en place.

Ma plume se rebiffe et devient baïonnette.

Je ne suis pas sensible aux odieuses menaces

Et défais un à un, leurs propos malhonnêtes.

 

J'écarte de ma vie les "amis" délétères

M'accablant, m'insultant : ils m'ont poussée à bout,

Sourds, lobotomisés… Je ne vais pas me taire !

Ma fin de vie est rance mais je mourrai debout.

 

 

 

 

Nina Padilha © 19/08/2020

 


19/08/2020
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Sans moi

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Depuis que ce virus occupe l'attention

Des merdias imprimant des news à sensation

Les autres maladies, auraient-elles disparu ?

Tous les autres décès, cela semble incongru,

 

Ne sont plus dénombrés. C'est purement magique !

Il a remis en cause toute l'histologique,

Ce corona machin, un sacré numéro…

Il a tout effacé, tout remis à zéro.

 

Pourtant, ici et là, quelques voix ont fusé.

Contrariant le blabla des gens autorisés

A débattre, sérieux, de façon collégiale.

Leurs propos lénifiants, leur ego colossal…

 

Prêteraient à sourire en d'autres circonstances.

Un professeur s'en mêle, aussitôt on le tance !

J'ai vu un prix Nobel conspué sur la toile,

De simples médecins accrocher leur étoile

 

Sur des publications vendues au plus offrant

De grands laboratoires se déshonorant.

Dans ce monde faussé où est la vérité ?

On est bien trop sur terre, il faudra limiter

 

Cette démographie qui semble s'emballer.

Tant pis pour les BB qui veulent m'accabler.

Certains, plus éveillés hérissent leurs pensées.

J'approuve les idées de ceux qui, courroucés,

 

Exposent, réfléchis, ce qu'ils ont décelé,

Ne veulent, surtout pas, être manipulés.

J'adopte tout cela et suis assez d'accord.

Vous aurez beau y faire, vous n'aurez pas mon corps.

 

J'avance à découvert dans les rues de ma ville.

Une triste pensée pour ces moutons dociles

Qui affichent leurs yeux, regards accusateurs

Des sourires masqués et des gestes menteurs.

 

 

 

Nina Padilha © 13/07/2020

 

 

 


13/07/2020
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