les-nouvelles-chaises-de-nina

les-nouvelles-chaises-de-nina

Pourvu que l'enfer…

   Plume_sang.jpg

               

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Car rien en ce monde ne pourra vous faire payer

Toute la pourriture et le mal engendré.

Vos délires de chimistes.

 

Aucune rédemption et pour l'éternité,

Vos veules intérêts engloutis à jamais.

Ignobles et égoïstes.


Vos empires déchus, votre empreinte effacée,

Pour réécrire l'Histoire et tout recommencer.

Pourvu que l'enfer existe !

 

Pour ces terres violées, ces frontières tracées,

Pour cette eau imbuvable, la nourriture souillée…

Ce monde impérialiste.

 

Pour ces dieux imposés, cet argent dépravé,

Les océans noircis, les forêts incendiées…

Ces visions futuristes.

 

Pour tous ces animaux décimés, massacrés,
Ces esclaves brimés, ces guerres inventées…
Pourvu que l'amour résiste !

 

 

 

 

 

Nina Padilha © 20/05/2010


12/02/2019
10 Poster un commentaire

Mémoires antiques

Terra.jpg

 

 

 

 

Les hommes, ignorants, béotiens et avides,

Coursent aveuglément tant de rêves cupides !

Ils ne comprennent pas les messages de pierre,

La force des ténèbres occultant la lumière…

 

Les présages cachés autour des pyramides,

La science des Mayas, la leçon Atlantide,

Mystères dévoilés dans les livres d'argile

Enterrés désormais sous la jungle des villes…

 

Car soufflera le vent venu des steppes brunes,

Détruisant à jamais tout le secret des runes,

Statues et mégalithes aux arcanes cryptés…

 

Et la vie s'éteindra sur ce caillou stérile

Dérivant dans l'espace. Même plus un fossile.

Les ombres du passé se seront délitées.

 

 

Nina Padilha © 20/01/2019

 

 

 

 

Réécriture :

 

Les hommes, ignorants, béotiens et avides,

Coursent aveuglément tant de rêves cupides !

Ils ne comprennent pas les messages de pierre,

La force du néant occultant la lumière…

 

Les présages cachés autour des pyramides,

La science des Mayas, la leçon Atlantide,

Mystères dévoilés dans les livres d'argile

Enterrés désormais sous la jungle des villes…

 

Car soufflera le vent venu des steppes brunes,

Détruisant à jamais tout le secret des runes,

Statues et mégalithes aux arcanes cryptés…

 

La vie disparaîtra de ce caillou stérile

Dérivant dans l'espace. Même plus un fossile.

Les ombres du passé désormais délitées.

 

 

Nina Padilha © 20/01/2019

 

 

Prosodie corrigée par Denis Jallion*, en toute amitié.

*Sociétaire des Poètes Français.


20/01/2019
16 Poster un commentaire

L'Héritage d'Elasha

Couverture2.PNG

 

C'est mon nouveau roman.

Il sera bientôt publié aux Éditions Le Lys Bleu :

www.lysbleueditions.com 

 

Les dernières corrections ont été envoyées.
Y'a plus qu'à !

 

De quel héritage s'agit-il ? M'a-t-on demandé.

Il faudra lire le livre pour le savoir.

En tous cas, j'ai adoré l'écrire.

Faire un bond dans le passé est mon dada !

C'est tellement enrichissant !

Et plein d'enseignements.

Je vous le redis : l'Histoire qu'on nous enseigne est fausse.

 

J'en ai un autre sous le coude.
Si mes yeux le permettent...

Zyeux.gif


17/01/2019
12 Poster un commentaire

Nouvel an 2019


 

 

 

 

 

 

 

La toile, ce matin, dégouline de vœux.

C'est bonne année par-ci, et bonne année par-là…

Amour, santé, bonheur et tout ce que l'on veut…

Que de bons sentiments ! Bisous et tralalas…

 

Cela n'aura qu'un temps. Très vite oubliés,

Les souhaits exprimés resteront lettre morte.

Le temps est assassin et dans son sablier,

S'écoulent les espoirs que la mémoire emporte.

 

Je dirai simplement : bonne chance, hauts les cœurs
Et gardez à l'esprit ce que vivre veut dire.

L'amour doit gouverner. Oubliez les rancœurs.

Soyez gentils et vrais, cessez donc de maudire.

 

Car une main tendue, l'écoute, le partage

Sont souvent essentiels en maintes occasions.

Aidez, si vous pouvez, offrez un avantage

Et respectez autrui, changez votre vision.

 

Que l'année vous soit douce, paisible, lumineuse.

Prenez bien soin de vous, vos amis et vos proches.

Si le cœur vous en dit, je serai très heureuse :

Venez me visiter (mais non, pas de reproches !)

 

 

 

Nina Padilha © 01/01/2019

 

 

 

 

 


01/01/2019
20 Poster un commentaire

La colère et le bruit


 

 

 

 

 

 

 

Le verbe devenir, conjugué au futur,

Obère d'impudeur chaque terminaison.

La plèbe est en colère contre la dictature.

Montent des barricades brouillant mon horizon.

 

Mes envies suicidaires, tapies dans la pénombre,

Grimacent en voyant le pays qui s'enflamme,

Les rêves piétinés, le monde qui s'effondre.

Ma plume baïonnette se fiche dans mon âme.

 

Je ne manquerai point, ni à ma descendance

Ni à cette famille qui ne me connaît pas.

Je m'étiole sans sève, murée dans le silence

Ouatant mes insomnies en biaisant mon trépas.

 

Mais reculer encore, attendre un peu plus…

Peut-être que l'aurore sera moins chaotique,

Que le soleil viendra annuler ce malus ?

L'année qui se profile a des relents critiques…

 

 

 

Nina Padilha © 15/12/2018

 


16/12/2018
19 Poster un commentaire


Ces blogs de Littérature & Poésie pourraient vous intéresser