Litha outragée
S'est allumé le jour, le ciel est décevant.
Phébus boude caché par les nues qui moutonnent.
Le baromètre exhibe un temps qui nous étonne.
Une timide pluie fait pleurer les auvents.
Ostara, en son temps, dans sa robe de fleurs
N’a pas pu faire sourire les jardins endeuillés.
Les plages évoquant les jours ensoleillés,
Avaient la nostalgie des printemps de chaleur.
Et Litha, outragée, regarde la nature
Qui se désole en vain de cette conjoncture.
Dans un éther opaque, elle regarde l’été
S’affichant, goguenard, sur le calendrier.
Le solstice s’annonce ! Se met-elle à crier.
Ma plume s’en émeut, triste, déconcertée.
Nina Padilha © 20/06/24
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