Fin d’un été brûlant
Pas un souffle de vent en cette aube laiteuse.
Les ombres de la nuit, doucement, se délitent.
Un goéland perdu, dans un vol insolite,
S’éloigne vers le sud. Ma plume paresseuse
Aux rimes chiffonnées gribouille quelques vers.
Auguste, si torride, prépare ses adieux.
Sacré Elembivos, ayant brûlé les cieux.
Mabon est attendu. Mon cœur est à l’envers
Car l’automne est pour moi, la carte de visite
De l’hiver détesté qui m’enferme chez moi.
Mais il faut profiter de cette fin de mois,
Des journées de septembre qui s’en ira trop vite.
Nina Padilha © 26/08/2022
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