Les Césars sont torrides
Ce temps caniculaire me confine chez moi
Où tous les ventilos depuis plus de deux mois
Tournent pleine vitesse. Chaleur insupportable.
J’ai du mal à dormir. Ces heures détestables
Sont courtes, difficiles. Levée avant l’aurore,
Je me fais un café, je vais un peu dehors.
Le sol de la terrasse, en dépit de la nuit,
Est tiède sous mes pieds. Et toujours pas de pluie.
Ma plume léthargique interpelle mon âme.
Esquisse quelques vers avec le vent des Dames
Soufflant, sans conviction, en fin d’après midi.
Jamais je n’aurais cru l’été aussi maudit !
Je bois des litres d’eau mais je mange très peu.
Quelques fruits, tout au plus. Autant que faire se peut.
Et le soir, l’accalmie, la douche bienfaisante…
Morphée dans les étoiles… quiétude insuffisante.
Des prévisions méchantes : les torrides Césars
S’en donnent à cœur joie. In fine, ce bazar
Qui dessèche mes plants, continue de plus belle.
Et mes rêves d’orage se font encor’ la belle…
Nina Padilha © 07/08/2022
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